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Bourgogne du Sud
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FORMATION PROFESSIONNELLE - AGRICULTURE (Agrément VIVEA) - SÉMINAIRES ENTREPRISES

VISITE DE RUCHERS, INITIATION, PERFECTIONNEMENT APICULTURE BIO

VENTE D'ESSAIMS, RUCHES ET PRODUITS DE LA RUCHE, MIELS, POLLEN FRAIS CONGELÉ

STAGES ET FORMATION ARBORICULTURE - VENTE DE PRODUITS DU VERGER - PURS JUS ET NECTAR

Les bienfaits du contact avec la nature , ses produits, dans une approche de développement durable et d'autosuffisance

 
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Culture Nature 71 - Bourgogne du Sud
Yves ROBERT Apiculteur, formateur et auteur   06 87 14 90 66

3 c rue du lieutenant Bonnet  71240 Sennecey-le-Grand  info@culturenature71.com
Vous voulez aussi agir...

Nous agissons dans trois axes prioritaires:

- développer concrètement les synergies entre protection de la nature et activité de production agricole de grande qualité

- participer à produire une alimentation saine et source d'équilibre et de bien être

- prendre en considération l'être humain dans sa totalité dans les échanges sociaux et commerciaux

Contactez-nous 0687149066 Plus d'info
 
Les parrains de ruches restent fidèles
Installation du rucher du Lycée horticole et du Paysage de Tournus
Catalogue Découverte Immersion Savoir et Programme à la carte saison 2016
 
La récolte sera bonne
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Ironie du sort : la pression économique,  source de tous les maux, qui s’est d’abord exercée directement en éliminant les paysans, s’exerce, aujourd’hui, de manière démultipliée:

-          par l’érosion des écosystèmes sous la pression des engrais et des pesticides, et,

-          plus récemment, encore, par la fréquence des épisodes climatiques extrêmes.

 

Dans le champ récolté, sous la canicule soudaine de juin - qui a suivi le printemps le plus froid depuis quarante ans, - le tracteur a pris feu. Les sols, les hommes et jusqu’aux machines ont atteint les limites des sollicitations, qu’ils peuvent endurer.

La mauvaise nouvelle, c’est que cela ne fait que commencer…

 

En effet, comme le titrait, il y a déjà une décennie, Novethic: « Les conséquences du réchauffement climatique sont irréversibles » https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/les-consequences-du-rechauffement-climatique-sont-irreversibles-pour-le-giec-112535.html

La conséquence, c’est que nous sommes « désormais dans un scénario d'adaptation » et plus seulement «d'atténuation des impacts. »

Sur ce sujet, les interventions, même récentes, laissent encore trop planer la confusion : le retard pris, ces trois dernières décennies, dans les mesures appropriées, entraine définitivement des conséquences lourdes pour l’évolution du climat et son impact sur les écosystèmes et les activités humaines.

Il peut, effectivement, être un peu douloureux d’évoquer une telle première défaite…

Allons-nous pour autant, continuer à nous montrer aussi inconséquent face au défi toujours plus lourd  à relever ?!

 

Il y a eu - et il y a encore - beaucoup trop de non-dits, et, surtout, d’impardonnables ignorance et indifférence. Les auteurs des rapports du GIEC déplorent, publiquement, le manque d’intérêt persistant et quasi systématique des décideurs politiques à l’égard de ces questions brûlantes, s’il en ait. Trop brûlantes ?…

Lors de son dernier rapport remis fin 2018, le GIEC a dépassé un tant soit peu, le cadre de ses missions en suggérant certaines des mesures exceptionnelles et sans précédent qu’il convient de prendre dans les plus brefs délais. Toujours sans réaction significatives de la classe politique…

Il est à craindre, que cette dernière ne parvienne de la sorte à user la patience et la docilité des sociétés humaines prises en otage du jeu politique. En particulier, chez la jeune génération qui va prendre de plein fouet les premiers chamboulements à très grande échelle.

Greta Thunderberg, adolescente de 16 ans et initiatrice des marches pour le climat, s’exprimait de la sorte à la tribune de la COP24 : « Notre biosphère est sacrifiée pour que les riches des pays comme le mien puissent vivre dans le luxe. Ce sont les souffrances du plus grand nombre qui paient pour le luxe du plus petit nombre. Et si les solutions au sein du système sont impossibles à trouver, nous devrions peut-être changer le système lui-même. » La seule réponse juste aurait dû être un silence respectueux face à cette indignation exprimée avec tellement de retenue… Au lieu de cela, les applaudissements qui ont suivi ont paru tellement dérisoires et incongrus. https://www.rtl.be/info/monde/international/-vous-volez-notre-futur-le-discours-choc-d-une-ado-de-15-ans-a-la-cop24-video--1085427.aspx

 

Nous tardons à accepter, collectivement, la défaite de notre système ; à commencer par ceux à qui il profite encore le plus… L’émission de gaz à effet de serre est, encore très majoritairement, le fait des pays dits « riches ». Cela veut bien dire que le modèle économique, pourtant dominant, s’est très complaisamment et lourdement fourvoyé.

De quelle crédibilité peuvent encore se parer les tenants d’un pouvoir et d’un dogmatisme économique qui nous ont propulsés aussi loin dans le décor ? L’exemple de la politique d’industrialisation de l’agriculture est un modèle de non-sens et d’inconséquence sur un sujet primordial, l’alimentation.

Cette politique s’est littéralement acharné sur nos écosystèmes, patiemment constitués, par la main de la nature et amendés par celle de l’homme :

-          arrachage de centaines de milliers de kilomètres de haies et de parcellaires boisés, sans aucune compensation,

-          imposition de l’usage de semences brevetées et de produits phytosanitaires,

-          réduction drastique de la diversité des cultures et des pratiques,

-          destruction de la faune auxiliaire, dont les pollinisateurs.

Il reste, à la génération à venir, une terre en grande partie « brûlée », aux écosystèmes exténués, et qui plus est, n’arrêtera pas de se réchauffer…

Les récoltes prochaines risquent de ne pas être bonnes…

La toute première initiative à prendre me parait être de ne pas laisser l'indifférence prospérer.   En particulier, en ne laissant la classe laborieuse, seule face à son désarroi. Les marches pour le climat pourraient aller aussi à la rencontre des fermes, qui se meurent dans le silence des campagnes. Dans le même ordre d’idée, ces marches pourraient avoir d’autres destinations bien ciblées.

Face aux très mauvaises passes, aux mauvaises récoltes qui vont se répéter, il est possible de répondre par une solidarité évidente. C’est la base indispensable d’un vrai et urgent changement de politique, qui ne contourne pas l’ampleur, ni la hauteur des obstacles à surmonter. Et qui conduise à prendre des décisions, loin des ornières d'un dogmatisme criminel.

 

Un bonheur profond, qui ne s’achète pas
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Le contact avec la nature est gratifiant et gratuit. Il procure des bienfaits équivalents aux meilleures séances de méditation.

En faire son quotidien est un rêve. Mais, il peut devenir un cauchemar pour ceux qui en font une activité, que la pression économique pressure sans vergogne.

Sauver la nature, les métiers et les activités qui lui sont associés, contre les déchainements du sadisme destructeur.

  La nature nous fait le plus grand bien

 Selon un sujet traité dans le site The Atlantic et repris dans Le Figaro :«Le contact avec la nature rend les enfants plus intelligents ».

Il est précisé que « Des chercheurs espagnols ont en effet constaté que les écoliers entourés d'espaces verts mémorisaient mieux et se concentraient plus en classe que les autres (…)L'environnement naturel (...) fournit aux enfants des opportunités uniques d'apprentissage que ce soit en matière d'engagement, de prise de risques, de découverte, de créativité, de maîtrise des situations, d'estime de soi. Il inspire une variété d'états émotifs - comme l'émerveillement - et améliore les aptitudes psychologiques censées avoir une influence positive sur les différents aspects du développement cognitif. »

Rien que cela !

Il est clair que « Plantes, arbres, fleurs (, abeilles?)... la nature nous fait du bien. »

Et, cela quel que soit l’âge, les clivages culturels et sociaux. La nature est fédératrice et réparatrice.

 Répondre à son appel

 « L’harmonie de la nature a le pouvoir de nous émouvoir profondément.

Si vous n’avez pas la chance d’aller à la campagne, en cherchant un peu, vous trouverez en milieu urbain des endroits où il fait bon se promener pour admirer un coin de nature. La nature, même en ville, a toujours une influence positive.

Parfois, après une très longue journée de travail, nous avons tendance à être sédentaire. Que notre fatigue soit mentale ou physique, notre réflexe est trop souvent de s’asseoir et de regarder la télévision ou d’écouter de la musique. Pourquoi ne pas plutôt prendre l’habitude quotidienne de faire une promenade en pleine nature ou dans un parc urbain ? » Propose Olivier Messiaen sur www.evolution-101.com/renouez-avec-la-nature/

Le contact avec la nature élargie notre conscience, le sens même de notre vie et nous relie à un quelque chose d’universel.

Ne soufrons-nous pas assez de l’absence de joie et de paix dans nos vies pour ne pas répondre à l’appel de la nature ?

 Les métiers en contact avec la nature

 Dans les métiers en contact avec la nature compte l’agriculture. L’apiculture, plus particulièrement, touche au sauvage, à l’indomptable et au pittoresque ! Touchait, dois-je dire…Cette profession est, aujourd’hui, dévastée.

Les yeux peuvent se porter avec stupeur sur les résultats économiques et écologiques. Les revenus de cette activité sont en chute libre ; les fluctuations de production très marquées  et les risques écologiques et climatiques en escaladent. L’angoisse est au menu du quotidien…

La belle sérénité des bergers des abeilles est très sérieusement entamée. Les activités économiques concurrentes ont le vent en poupe : agriculture intensive, polluante et omniprésente. Mais, aussi, les parcs de loisirs –quand ce n’est pas des projets d’infrastructures absurdes s’attaquent aux réserves de biodiversité (forêts, milieux humides, bocage ...)

Cet article récent (https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/050519/pour-la-sauvegarde-du-conseil-national-de-la-protection-de-la-nature) présente les manoeuvres de bas étages du pouvoir en place pour laisser la place libre à la destruction des milieux protégés. Quand on fait le tour de la question, il faut bien reconnaitre que la destruction du vivant ne peut que  nourrir l’appétit d’égos bouffis et perclus de sadisme.

 Le bonheur ne sera jamais à acheter

 Maltraiter, exploiter et détruire ce qu’il y a de meilleur dans la vie ne sera jamais un plaisir… Quel que soit le prix pour lequel on peut être payé à le faire…Ni, même, les honneurs que l’on reçoit, éventuellement, en prime, pour un acte ahurissant de bêtise.

Le bonheur profond ne s’achète pas ; il se vit. C’est juste un choix, aisé à faire en final…Si ce n’est le conditionnement continu et nocif, qui tente de nous en détourner et auquel nous acceptons encore de prêter attention.

 
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