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Bourgogne du Sud
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Votre projet de créeation d'un verger
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Vergers de sauvegarde 2017

Le Conseil régional a lancé un appel à projet sur les vergers conservatoires destiné à préserver les variétés fruitières locales. L'objectif est de protéger la richesse et l'identité de notre région et de lutter contre la disparition des vergers traditionnels. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 15 mai 2017.

Présentation

Dossier de candidature

 
Stage arboriculture et biodiversité
fruits

Ce cycle d’ateliers Arboriculture et biodiversité comprend plusieurs cessions qui se déroulent durant la saison : 

-La taille de printemps: 3 mars 2018 -La taille d'automne: 20 octobre 2018

Formations pratiques réalisées en situation dans un verger. Réservez dés maintenant, les places sont limitées.

Mode de participation : 0687149066  info@culturenature71.com 

80 € la journée - 120 € pour un couple. Repas tiré du sac.

Votre règlement par chèque est à libeller à l'ordre de Yves Robert L'Envol à notre adresse: 3c rue du lieutenant Bonnet 71240 Sennecey-le-Grand. 

 

Rendez-vous au Jardin à la Chapelle-sous-Brancion le samedi 8 juin 2019 à 14h Salle des Fêtes

Une ruche au jardin?

Intervention de Yves Robert, apiculteur, formateur et auteur

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Une ruche au jardin?
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L'abeille n'est pas un animal domestique

Le terme abeille domestique est un raccourci pour nommer l'abeille mellifère hébergée en habitat domestique. Un raccourci, qui prêtre à confusion...

Cette ambiguïté est d'ailleurs entérinée dans la loi. L'abeille mellifère a le statut juridique d'animal domestique quand elle est introduite dans une ruche, pour des intervention ultérieure, notamment de récolte de miel... Elle redevient, juridiquement parlant, animal sauvage, quand elle s'échappe de cette même ruche dans un essaim.

L'abeille mellifère est, dans les fait, de toute évidence un animal sauvage. Cela ne fait aucun doute pour celles et ceux qui la fréquente assidûment. Les être humains n'ont changé ni son mode de vie, ni ses apparence en dix milles ans de soi-disant domestication...

Composer avec une nature non entièrement domestiquée

C'est l'enjeu de l’apiculture, mais bien au delà, c'est celui de l'agriculture dans sa globalité. Il y a d'ailleurs de nombreux et retentissants échecs de domestication, comme celles des herbes dites "mauvaises". Elles nous résistent; et, faute d'accepter comme l'ont fait, pourtant, des milliers de générations d'agriculteurs avant nous, de composer avec elles; nous avons utilisé des moyens d'une toxicité ahurissante pour avoir le dessus, pour les faire plier face à notre seule volonté de toute puissance....

Composer est pourtant la meilleure attitude; et celle qui requière le plus d'aptitudes humaines évoluées. Il s'est agi de développer des savoir faire que l'introduction de l'industrie dans l'(agriculture a écartés avec beaucoup de mépris et d’imbécilité. L'industrialisation de l'agriculture est une formidable régression dans ce secteur d'activité humaine, comme l'atteste le fait qu'il faut aujourd'hui dépenser dix fois plus de calorie pour produire une colorie alimentaire!

La domestication est source de facilitation; mais aussi d'appauvrissement inexorable...

Un jardin, réserve de biodiversité

Nous venons de redécouvrir récemment que la biodiversité est un facteur de productivité... C'est ce qu'indiquait une observation un tant soit peu soutenu des interaction entre les êtres vivants d'un écosystème. Les êtres vivants d'un écosystème donné incluant l'être humain.

Nous ne pouvons nous exclure des chaines alimentaires, des "animaux" en interaction avec tous les autres animaux et êtres vivants. Le fait de nous considérer, êtres humains comme en dehors - ce non même au dessus - du règne du vivant est d'une naïveté touchante et sidérante à la fois.

Il faut envisager le jardinage comme une activité en interaction avec le reste de la nature. Si l'on se lance dans une activité de ce type, autant que ce soit sensé, réfléchie et sincère! Sinon l’alternative de laisser faire la nature est encore la meilleure!

Une fiche est une source bien souvent beaucoup plus riche de ressources mellifères que n'importe quel jardin tiré au cordeau...

Accueillir des abeilles

Il est indispensable de soigner l'habitat que l'on propose aux abeilles mellifères et d'évaluer judicieusement l’environnement qui est autour de cet habitat. Ceci est détaillé dans le livre que j'ai publié aux éditions Terre Vivante:

"Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré » Auteurs: Yves Robert et Aurélie Jeannette (photographie), éditions Terre Vivante dans la collection: Facile et Bio 2019 Voir la présentation vidéo

Est-ce que les abeilles y viendrait d'elles-mêmes? pourrions nous nous interroger. C'est pourquoi le geste qui consiste à poser une ruche vide, ou un simple nichoir à abeilles, et l' attitude qui consiste à attendre qu'il se peuple spontanément est d'une grande sagesse.

Il est possible qu'aucune colonie ne vienne s'y installer; ce qui était inconcevable il y a quelques décennies, tant le quadrillage de notre territoire par des colonies d'abeilles en habitats domestiques ou sauvage était important!

Cliché Aurélie Jeannette Photographe

 
Les plantes mellifères
Cliché Aurélie Jeannette photographe

Apparition de la reproduction sexuée permettant une plus grande adaptation :

 Les plantes se sont d’abord reproduites par simple duplication ou clonage, à partir de leurs racines (rhizomes ou tubercules) ou à l’aide de tiges souples (stolons) s’enracinant au contact avec le sol.

L’apparition de la reproduction sexuée, donnant naissance à un nouvel individu - différent génétiquement - a parmi une plus grande adaptation de plantes à leur milieu de vie.

Certaines plantes –comme la ronce, plante pionnière de nos friches – possèdent les deux modes de reproduction.

 Les exploits d’une coévolution :

 Ce mode de reproduction, sexuée apparu il y cent millions d’années, a connu un dynamisme considérable, par son efficacité mais aussi grâce à la coopération d’insectes, dits pollinisateurs, qui transportant le pollen d’une fleur à l’autre et d’une plante à l’autre. Cette coopération a décuplé l’efficacité de la stratégie de reproduction sexuée des plantes.

Certains insectes pollinisateurs se sont même spécialisés dans ce service mutuel, où le pollinisateur garantit le transport du pollen, et, où la plante à fleurs fournit une alimentation en pollen et nectar.

Les abeilles se différentient nettement des guêpes, malgré une morphologie très proche, par un régime alimentaire exclusivement constitué de cette alimentation végétarienne.

 Les plantes mènent la danse :

 Les plantes ont développé des stratégies élaborées pour attirer les pollinisateurs et les fidéliser le cas échéant.

Mais ce n’est pas tout. Leur reproduction ainsi assurée, les plantes utilisent encore les services des animaux pour la dissémination des graines fécondées. C’est le rôle des fruits ; notamment, les baies ingurgitées par les oiseaux et dont les noyaux, rejetés après digestion vont germer dans le sol parfois loin de la plante d’origine.

Notre vie et celles des tous les animaux terrestres dépend, plus ou moins directement de l’existence et du développement des plantes.

C’est particulièrement flagrant pour les colonies d’abeilles dont le développement suit très précisément le rythme de floraison des plaintes mellifères.

 Fleurir sans effort parcs et jardins

 Nos parcs et nos  jardins sont des lieux destinés à accueillir la vie.

Cela commence par les fleurs; celles qui poussent spontanément dans la pelouse, dans les allées, dans les haies. Laisser une place à cette flore spontanée et sauvage est un geste écologique à notre portée.

Les bénéfices seront nombreux, à commencer par la présence d'une zone fleurie, dont il n'est même pas nécessaire de s'occuper. Cette zone plus sauvage va accueillir une faune d'insectes auxiliaires indispensables, notamment des insectes pollinisateurs (papillons, abeilles...)

Des gestes écologiques simples

 On me demande souvent quelques peuvent être les gestes écologiques les plus simples, à la portée de tout le monde.

Il y en a deux particulièrement bénéfiques à la biodiversité et aux pollinisateurs :

-          Laisser des zones sans intervention (C’est-à-dire, se retenir d’intervenir sur une zone particulière, afin que la flore spontanée, qui la plus adaptée à la faune locale, puisse s’exprimer)

-          Planter un –ou plusieurs - arbres mellifères (Les arbres proposant à l’âge adulte une quantité considérables de fleurs - jusqu’à une centaine de milliers - à l’échelle des besoins d’une colonie d’abeilles.)    

   Cliché Aurélie Jeannette Photographe

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Verger, rucher de pollinisation et biodiversité
Description du verger de variété ancienne et de son rucher de pollinisation :

Sur une surface de 650 m2, nous avons planté 15 pommiers et poiriers de variétés anciennes, espacés de six mètres entre eux.
Parmi les variétés disponibles chez le pépiniériste, nous avons choisi celles spécifiques à notre région (Saône-et-Loire et Val de Saône)

La plantation d’une haie naturelle et mellifère pour isolera le verger des cultures voisines.
 
Un petit rucher composé de qutre ruches de type Warré de l’exploitation apicole de Chantal Jacquot contribuera à la pollinisation des fruitiers.

Nous avons choisi l’offre des pépinières Chataignon et Vial à Saint Paul-en-Jarez dans la Loire, spécialiste de longue date des variétés anciennes, auprès de qui nous avons acheté l’an dernier trois arbres de variétés anciennes ainsi que des petits fruitiers et arbustes de haie, qui ont tous remarquablement repris.

Nous faisons presser nos fruits chez Bissardon à Saint Paul en Jarez et au Pressoir du Pilat dans la Loire pour réaliser un jus de fruit artisanal de grande qualité gustative et nutritive.
Pour faire presser nos fruits, nous recherchons un partenaire en Bourgogne un partenaire proposant une prestation de qualité.

Nous commercialisons nos productions (fruits, jus de fruit, miel…) localement sur le marché de Nanton, commune du canton de Sennecey-le-Grand. Ce marché, nommé « Court Circuit », est l’initiative de l’association « Allant Vers » et des producteurs locaux (pain, fromage de chèvre, miel, primeurs, vin, viande… et artisanat).

L’arbre constitue-t-il un patrimoine ?

Un écosystème à lui tout seul :

 L’arbre est avant tout un être vivant complexe, à l’espérance de vie importante. Il constitue un écosystème à lui seul.

Il est en constante interaction avec le sol, par l’intermédiaire de ces racines. Celles-ci, par l’intermédiaire des bactéries, désagrègent la roche et fabriquent , au fil du temps, des sols fertiles.

L’arbre est en interaction avec l’air, où il prélève le gaz carbonique et restitue de l’oxygène.

On voit que son rôle écologique est majeur.

 De plus, il héberge une faune et une flore abondantes, dont la diversité et la densité varient selon son essence et son développement.

Les arbres, en général, présentent un grand intérêt du point de vue de la biodiversité.

 Un héritage :

 Du fait de leur durée de vie, la plupart des essences d’arbres nous survivent. La génération qui plante un arbre n’assiste pas à tout son développement. Traditionnellement, les arbres sont plantés pour le profit de la ou les générations qui suivent.

L’évolution de la place de l’arbre dans l’espace urbain :

 Au Moyen-Age, la densité d’habitation ne laisse plus aucun espace, où l’arbre pourrait prendre place.

A la Renaissance  vont apparaitre des  « promenades », allées bordées d'arbres, le plus souvent, émondés.

 C’est au XVIIIe siècle que l’arbre prend sa place à côté de l’architecture.


Le XIXe siècle connait la réalisation de grands boulevards bordés d’arbres majestueux et de parcs paysagés peuplés d’essences d’arbres exotiques rares.

 La présence de l’arbre en ville est remise en cause au XXe siècle, particulièrement durant les « trente glorieuses, où il constitue une gêne pour le développement de la circulation et la réalisation d’incessants travaux d’équipement et d’assainissement.

Mais aujourd’hui son rôle fonctionnel clairement démontré en fait un allié incontestable du bien-être urbain.

 Le droit de l’arbre :

 L’arbre a été progressivement reconnu en tant que patrimoine culturel.

 Il est protégé a au moins trois titres :

-          Sites et monuments naturels

-          Richesse écologique

-          Patrimoine architectural urbain et paysager

Sa protection est mise en œuvre lors :

-          des aménagements fonciers, et,

-          dans les plans d’urbanisation.

 
Quelles voies de sortie pour la crise agricole ?

Nous assistons dans le plus grand désarroi à l'enlisement dans crise agricole profonde, qui a des racines dans une crise sociale et économique profonde impliquant une menace écologique sans précédent. L'absence de prise en main collective des propositions concrètes et pertinentes formulées depuis plus d'un siècle va-t-elle durer ? A nous tous et nous toutes d'en décider !

Suite de l'article

 
Un geste partagé en agroécologie
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L’agroécologie est l’avenir de l’agriculture durable. Elle a pour objet les processus vivants et le renouvellement des ressources naturelles, qui garantissent durablement de bonnes récoltes.

Au fil des saisons et selon le calendrier des travaux, nous vous faisons partager un geste relevant du savoir de l’agroécologie.

4 avril, 11 avril, 9 mai, 6 juin, 4 juillet, 22 juillet, 12 septembre ou 11 novembre 2016

Participation gratuite  Pour vous inscrire

 
Le cycle arbroécologique de la lavande (réalisé avec Delphine Rousseau)
Floraison très appréciée des insectes pollinisateurs
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Récolte
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Après séchage
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Sachets de lavande pour parfumer notre intérieur
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Utilisation des tiges dans l'enfumoir en apiculture
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Fleurir sans effort parcs et jardins
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Nos parcs et nos  jardins sont des lieux destinés à accueillir la vie. Cela commence par les fleurs; celles qui poussent spontanément dans la pelouses, dans les allées, dans les haies. Laisser une place à cette flore spontanée et sauvage est un geste écologique à notre portée.

Les bénéfices seront nombreux, à commencer par la présence d'une zone fleurie, dont il n'est même pas nécessaire de s'occuper. Cette zone plus sauvage va accueillir une faune d'insectes auxiliaires indispensables, notamment des insectes pollinisateurs (papillons, abeilles...)

Eliminées des cultures intensives, par les pesticides, les arrachages de haies, les tontes et fauches fréquentes, ces plantes fleuries et leur faune vont trouver à se réfugier chez nous en attendant, espèrons-le des jours meilleurs, qui viendront du choix enfin responsable d'une agriculture plus raisonnable et humaniste.

Sans parler des économies de temps dans l'entretien de nos jardins, et de carburant car la tondeuse ou la faucheuse tournera moins souvent!

Reportage de 6 mn présentant l'intérêt des haies en viticulture et l'agroforesterie.

Beauté du rucher au verger au printemps
Rucher et verger
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Abeilles et pollinisation
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Verger et abeilles
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Sérénité au rucher malgré l'orage eu loin
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Espèces mellifères

 Grands arbres:
- Saule marsault
- Sorbier des oiseleurs
- Erable champètre
- Chataignier
- Tilleul
- Sureau noir
- Merisier
- Cerisier
- Prunier
- Pommier
- Amandier
 Arbres:
- Cornouiller mâle
- Epine vinette
- Pêcher
- Abricotier
- Noisetier
- Acacia
- Lilas
- Buis
- Aubépine
- Fusain d'europe
- Eglatier
- Troëne
Arbustes et lianes:
- Cornouiller sanguin
- Genet à balais
- Chevrefeuille
- Ronce
- Groseiller
- Framboisier
- Kiwi
- Clématite
 
 Vivaces:
- Lavande
- Thym
- Trèfle
- Sainfoin
- Sauge
- Viperine
- Lotier corniculé
- Menthe
- Campanule
- Perce-neige
- Ail
- Anémones
- Crocus
- Achillée
- Agastache
- Verveine
- Hysope
- Fraisiers
 Annuelles:
- Coquelicot
- Bourache
- Pissenlit
- Phacélie
- Moutarde
- Mélilot
- Luzerne
- Sarrasin
- Bleuet
- Tournesol
- Courges
- Tomates
- Giroflée
- Ancolie
- Angélique
- Monnaie du pape
- Rose trémière
- Souci

La liste est très longue...

En jardinerie ou chez un pépiniériste, pour choisir les plantes mélifères, il y a parfois des indications, sinon il suffit parfois de rester à observer si des insectes viviennent les visiter, notamment des abeilles.

Pour une prairie feurie, sa fauche doit être effectuée de façon à permettre le développement suffisant des plantes vivaces, mais aussi la floraison et la venue à graines des plantes annuelles.


Une jachère mellifère utilise

Des plantes annuelles : plantes dont le cycle de vie ne dure qu'une saison et meurt. La plante pousse, fleurit, est fertilisée, produit des semences et finalement meurt. Elles doivent donc être remplacées toutes les années.
Biannuelles : plantes se caractérisant par un cycle de végétation qui s'étale sur deux années : semées au printemps ou en été, elles donnent des feuilles la première année et ne fleurissent qu'au printemps ou l'été suivant après avoir passé l'hiver en pleine terre.
Vivaces : plantes qui peut vivre plusieurs années. La plante se dessèche à l'automne et au printemps les bourgeons sous le sol repoussent. Certaines poussent normalement pendant plusieurs années et d'autres pendants deux ou trois ans.
Pose des nichoirs au verger

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"Lecture d'arbre"

Delphine Rousseau

Experte en patrimoine arboré

Mercredi 2 décembre 2015 à 14h45

à Sennecey-le-Grand

Invitation gratuite ArbrEau & Culturenature71

Contact

Yves Robert

Formateur en Agroécologie

06.87.14.90.66  info@culturenature71.com

Agrément formation 26210228121

Siret : 4802111920020 L’ENVOL DIJON

Verger du Clos du Chêne

Verger de variétés anciennes de pommiers:
Belles fleur jaune, Châtaignier, Cusset, Croque...
Rucher de pollinisation:
Les abeilles ont une place de choix dans un verger conduit naturellement
Cette initiative a reçu l'agrément du Conseil Régional de Bourgogne en 2011 dans le cadre de l'appel à projet vergers conservatoires, relatif aux actions de préservation de la biodiversité en Bourgogne.

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Un verger...
...qui donne plus de fruits qu'on ne le pense

Un verger diversifié sur une surface de seulement 10 arrhes peut approvisionner en fruits toute une famille.
Or, l'immense majorité des vergers familiaux traditionnels ont été abandonnés et détruits.
Ce sont des écosystèmes riches qui ont ainsi disparus, laissant des vides dans les paysages ruraux.
Aujourd'hui, l'achat de fruits traités, calibrés et conditionnés n'a plus autant la faveur du public.
La (re-)création d'un verger ou la sauvegarde d'un verger traditionnel sont à nouveau d'actualité...
 
Partenaire de Jardins de Noé
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Verger et biodiversité
Printemps au verger

pommiers

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