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Bourgogne du Sud
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Partager la Culture respectueuse de la Nature... et des Etres humains

Ces dix dernières années, d'aspiration à un mieux être, l'écologie est devenue un enjeux majeur de notre société 

Des informations, des formations pour mieux être avec la nature

Des idées de cadeaux écologiques, originales et engagées

Initiation à l'apiculture Bio par la pratique
abeilles

"Les abeilles sont fascinantes et très attachantes"
Installer une ruche permet d'améliorer la pollinisation, de récolter du bon miel et d'agir concrètement en faveur de l'écologie.


week-end Initiation à l'apiculture Bio par la pratique

 Samedi et dimanche 29 et 30 juin 2019

 Lundi et mardi 15 et 16 juillet 2019

Jeudi et vendredi 19 et 20 septembre 2019

Thèmes abordés : connaissance de la colonie d’abeilles et de son fonctionnement, les principes de base de l’apiculture bio, caractéristiques de la ruche Warré, principales interventions au rucher. Mise en pratique : découverte des abeilles, observations et ouverture d'une ruche, découverte de la flore mellifère.

Mode de participation : Réservation: 0687149066
180 € pour le week-end 
260 € pour un couple (Possibilité de paiement en deux fois  Repas tiré du sac
Si vous ne pouvez pas disposer d'une tenue d'apiculture, nous en mettons à disposition quelques tenues.

Réservez dés maintenant, les places sont limitées.

 
Avenir écologique: l'exemple emblématique des abeilles
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La restauration des écosystèmes ne se fera pas sans véritable  retour à soi et à la nature, ni sans remise en cause radicale des poncifs erronés de nos modes de vie.

Vendredi 7 juin 2019

Vendredi 28 juin 2019

Vendredi 12 juillet 2019

Thèmes abordés :
Moins de fleurs, moins d’abeilles ; et, vice versa. Aider une apiculture de repli et de résistance. Une priorité : la restauration des écosystèmes. Comment participer aux alternatives sociales et économiques favorables?  Pourquoi réorienter radicalement l’économie?

Mode de participation : Réservation: 0687149066
80 € pour la journée 
120 € pour un couple   Repas tiré du sac

Réservez dés maintenant, les places sont limitées.
Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré
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Prenez soin des abeilles

S’intéresser aux abeilles est une façon de se rapprocher de la nature. Adopter la ruche Warré permet de mieux tendre l’oreille vers ce qu’elle a à nous dire.

 Ce livre apporte une information complète et illustrée pour débuter dans la conduite de ruche Warré.

Tous les sujets sont traités avec pédagogie, précision… et bienveillance. Un guide pour ce lancer facilement!

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Témoignage de stagiaires

 « A propos, merci pour celui de ce we, didactique, organisé et précis. » Philippe.

« J'ai énormément apprécié cette formation » Grégory

«Nous avons été contents du stage et de ce cours particulier où nous avons pu aborder nos diverses questions. » Flavie Gérard et Nicolas Proux

« Merci pour le stage passionnant. Voici quelques photos prises vendredi » Jeannine Pelletier

Stage de conduite de ruches Warré
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Lundi 6 mai 2019         Essaimage et méthode de multiplication

Mardi 5 juillet 2019         Récolte de miel

Vendredi 26 juillet           Mise en hivernage

Mode de participation :

Réservation : 0687149066
50 € par demi-journée – 180 €  pour quatre demi-journées (Possibilité de paiement en deux fois)

Votre règlement par chèque est à libeller à l'ordre de Yves Robert à notre adresse: 3c rue du lieutenant Bonnet 71240 Sennecey-le-Grand. 

Réservez dés maintenant, les places sont limitées.

Stage initiation à l'apiculture en images
Remerciements à tous les stagiaires de mai
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Remerciements à Denis pour les photos
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Remerciements à tous les stagiaires de juin
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Une ruche au jardin?
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L'abeille n'est pas un animal domestique

Le terme abeille domestique est un raccourci pour nommer l'abeille mellifère hébergée en habitat domestique. Un raccourci, qui prêtre à confusion...

Cette ambiguïté est d'ailleurs entérinée dans la loi. L'abeille mellifère a le statut juridique d'animal domestique quand elle est introduite dans une ruche, pour des intervention ultérieure, notamment de récolte de miel... Elle redevient, juridiquement parlant, animal sauvage, quand elle s'échappe de cette même ruche dans un essaim.

L'abeille mellifère est, dans les fait, de toute évidence un animal sauvage. Cela ne fait aucun doute pour celles et ceux qui la fréquente assidûment. Les être humains n'ont changé ni son mode de vie, ni ses apparence en dix milles ans de soi-disant domestication...

Composer avec une nature non entièrement domestiquée

C'est l'enjeu de l’apiculture, mais bien au delà, c'est celui de l'agriculture dans sa globalité. Il y a d'ailleurs de nombreux et retentissants échecs de domestication, comme celles des herbes dites "mauvaises". Elles nous résistent; et, faute d'accepter comme l'ont fait, pourtant, des milliers de générations d'agriculteurs avant nous, de composer avec elles; nous avons utilisé des moyens d'une toxicité ahurissante pour avoir le dessus, pour les faire plier face à notre seule volonté de toute puissance....

Composer est pourtant la meilleure attitude; et celle qui requière le plus d'aptitudes humaines évoluées. Il s'est agi de développer des savoir faire que l'introduction de l'industrie dans l'(agriculture a écartés avec beaucoup de mépris et d’imbécilité. L'industrialisation de l'agriculture est une formidable régression dans ce secteur d'activité humaine, comme l'atteste le fait qu'il faut aujourd'hui dépenser dix fois plus de calorie pour produire une colorie alimentaire!

La domestication est source de facilitation; mais aussi d'appauvrissement inexorable...

Un jardin, réserve de biodiversité

Nous venons de redécouvrir récemment que la biodiversité est un facteur de productivité... C'est ce qu'indiquait une observation un tant soit peu soutenu des interaction entre les êtres vivants d'un écosystème. Les êtres vivants d'un écosystème donné incluant l'être humain.

Nous ne pouvons nous exclure des chaines alimentaires, des "animaux" en interaction avec tous les autres animaux et êtres vivants. Le fait de nous considérer, êtres humains comme en dehors - ce non même au dessus - du règne du vivant est d'une naïveté touchante et sidérante à la fois.

Il faut envisager le jardinage comme une activité en interaction avec le reste de la nature. Si l'on se lance dans une activité de ce type, autant que ce soit sensé, réfléchie et sincère! Sinon l’alternative de laisser faire la nature est encore la meilleure!

Une fiche est une source bien souvent beaucoup plus riche de ressources mellifères que n'importe quel jardin tiré au cordeau...

Accueillir des abeilles

Il est indispensable de soigner l'habitat que l'on propose aux abeilles mellifères et d'évaluer judicieusement l’environnement qui est autour de cet habitat. Ceci est détaillé dans le livre que j'ai publié aux éditions Terre Vivante:

"Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré » Auteurs: Yves Robert et Aurélie Jeannette (photographie), éditions Terre Vivante dans la collection: Facile et Bio 2019 Voir la présentation vidéo

Est-ce que les abeilles y viendrait d'elles-mêmes? pourrions nous nous interroger. C'est pourquoi le geste qui consiste à poser une ruche vide, ou un simple nichoir à abeilles, et l' attitude qui consiste à attendre qu'il se peuple spontanément est d'une grande sagesse.

Il est possible qu'aucune colonie ne vienne s'y installer; ce qui était inconcevable il y a quelques décennies, tant le quadrillage de notre territoire par des colonies d'abeilles en habitats domestiques ou sauvage était important!

Cliché Aurélie Jeannette Photographe

 
Journées de formation professionnelle
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Agroécologie

Enjeu de l’agroécologie

Valeur nutritionnelle des productions végétales

Synergie entre santé et écologie

Spécificité de la production alimentaire

Bien débuter son activité

Surmonter les situations de stress des activités agricoles

Arboriculture

Le sol et son écosystème

Biologie des arbres fruitiers

Essences, variétés et modes de reproduction

Biodiversité et entretien du verger

Taille d’hiver et de printemps

Taille d’été

Plantation et organisation du verger

Initiation à la lutte biologique

Plantation et entretien d’une haie

Apiculture

Initiation à l’apiculture (théorie)

Initiation à l’apiculture (pratique)

Biologie de l’abeille et interaction avec la flore

Favoriser les ressources pour les abeilles

Limiter les intrants en apiculture

Stratégie de conduite de ruches divisibles

Economie rurale

Les acteurs du renouveau de l’économie rurale

Impact sur l’économie rurale des évolutions sociales récentes

Relation ville-campagne

 Il s’agit de journées à la carte. Les formations sont adaptées et complétées en fonction du besoin.

 Ces formations sont proposées en semaine ou en week-end, pendant le temps de travail ou  hors temps du travail.

Participation : 125 € ttc la journée, 195 € ttc les deux journées

Le financement est possible un organisme agréé.

Votre projet de créeation d'un verger
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Vergers de sauvegarde 2017

Le Conseil régional a lancé un appel à projet sur les vergers conservatoires destiné à préserver les variétés fruitières locales. L'objectif est de protéger la richesse et l'identité de notre région et de lutter contre la disparition des vergers traditionnels. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 15 mai 2017.

Présentation

Dossier de candidature

L’apiculture à la pointe d’une agriculture bien pensée

Moindre diversité et qualité nutritionnelles

Il y a une réalité assez déconcertante que les paléontologues et archéologues ont mise à jour : quand l’homo sapiens est passé du régime chasseur-cueilleur à celui d’agriculteur, sa santé en a largement pâtit.

Il y a un fait objectif : la taille moyenne de l’homo sapiens a diminué brusquement chez toutes les peuplades, à tous les endroits du monde, lors de ce changement de régime de vie(*). Et, des pathologies nouvelles sont apparues.

Pourtant ce changement régime de vie a été tout de même global et irréversible.

Même si nous disposons, dans certaines zones géographiques du globe, grâce à l’agriculture, d’une grande diversité de nourriture (ce qui n’était pas le cas au tout début de l’agriculture), il est utile de nous demander en quoi les produits de l’agriculture et leur transformation satisfassent nos besoins nutritionnels ?

Car cela ne va pas de soi. En effet, l’histoire de nos lointains ancêtres prouve bien qu’il y a d’autres enjeux que nutritionnels qui gouvernent le développement de l’économie agricole.

Les produits de la nature 

Il n’y a aucun produit naturel qui puisse se conserver dans son état naturel, sauf le miel. C’est ce qui a fait son succès dans toutes les grandes civilisations.

D’une part, le miel contient une teneur en eau suffisamment faible pour se conserver sur une longue durée. D’autre part, il contient des agents naturels anti fongiques et anti bactériens.

Cette exception, ce miracle, nous le devons aux abeilles, qui produisent elles-mêmes leur propre nourriture par transformation enzymatique du nectar des fleurs, qui est déjà un produit très rare, qui serait né de la symbiose entre pollinisateurs et plantes à fleurs. Les pollinisateurs facilitant la fécondation des fleurs ; les plantes ont développé un moyen de les attirer.

Nous sous-estimons grandement, aujourd’hui, la valeur des produits de la nature, face à la démesure de notre technologie dans le domaine de l’agro-alimentaire.

Produits frais ou produits transformés

Si le miel peut être considéré comme « frais » sur une assez longue durée de conservation, il est l’exception en matière de produits agricoles. Tous les denrées naturelles fraiches sont soumises au dépérissement  assez rapide, si elles ne sont pas transformées ; certaines exigeant un suivi sanitaire particulièrement vigilant.

Nous sommes donc face à l’alternative de les consommer frais ou de les transformer. Alors se pose deux problèmes : celui de disposer d’un indicateur d’état de fraicheur des produits ; et, l’autre ne pas altérer trop la qualité des produits lors de leur transformation.

Pour les miels, il existe un indicateur de leur état de « fraicheur » : c’est le taux de HMF. Il évolue avec la dégradation des sucres dans le temps. Il peut être aussi considéré comme un bon indicateur de la dégradation concomitante des produits actifs que contient le miel.

Les facteurs qui influencent l’évolution du taux de HMF sont connus. Il s’agit particulièrement des changements de températures trop répétés ou trop élevés ; et, bien sûr du temps. C’est ainsi que des miels enfermés dans des amphores romaines étanches échouées au fond de la mer se sont « conservés » mais sont impropres à la consommation.

Indisponibilité des produits frais

Du fait de la désertification vertigineuse des campagnes, il n’y a plus, aujourd’hui, qu’un actif sur trente qui soit agriculteur, c’est-à-dire, producteur de denrées alimentaires. Alors qu’ils étaient encore un sur trois à la fin des années cinquante, comme me l’a rappelé dernièrement un ami apiculteur, Jérôme Alphonse.

Cette raréfaction entraine inéluctablement celle de la disponibilité des denrées fraiches. L’effet est encore  accentué par intensification de l’urbanisation qui éloigne et disperse d’autant plus les lieux de production agricole. Ni la venue des néo-ruraux, pourtant si cruciale dans la prise de conscience par le grand public. Ni l’engouement pour les circuits courts ne sont la réponse suffisante à cet état de fait : il n’y a plus assez d’agriculteurs.

Concernant l’apiculture, c’est la seule production agricole, avec le jardinage, qui a conservé un savoir-faire populaire. Il y a cent fois plus de tous petits producteurs que de professionnels. Aussi, vous ne pouvez pas faire vingt kilomètres dans certaines zones encore rurales, sans rencontrer un panneau « Vente de miel chez le producteur ».

Indigence nutritive des produits transformés

A la deuxième question : que reste-t-il d’éléments nutritifs suite à la transformation, majoritairement industrielle des denrées alimentaires ? La réponse est malheureusement, dans trop de cas : pas grand-chose…

C’est une des raisons pour lesquelles il n’est publié aucun indicateur à ce sujet en direction des consommateurs.

Le consommateur n’a retenu, trop souvent que cette simple (et très fausse idée) qu’un fruit qui a une bonne tête est un fruit qui est bon à manger ( ?!)

Une autre amie, Delphine Rousseau, qui travaille dans l’arboriculture et l’agroforesterie, m’a montré des fruits réputés périssables qu’elle avait acheté dans la grande distribution ; et, qu’elle a laissé en observation pendant une longue période de temps. Il était hors de question pour elle de les consommer, car ils étaient restés intactes. Ils étaient, soit bourrés de conservateurs ; soit ils avaient subis un traitement de conservation draconien qui ne peut guère laisser subsister d’éléments nutritif. Ces fruits n’avaient plus d’âge, ni plus d’intérêt alimentaire.

Faut-il prouver pour convaincre ?

Aujourd’hui, les produits de la ruche connaissent un regain d’intérêt. Il a fallu, pour cela, que des laboratoires analysent les composants, au demeurant extrêmement complexes et diverses, contenus dans le miel, le pollen et la propolis pour que leur popularité soit réhabilitée.

Cinq millénaires d’usage dans l’alimentation, la cosmétique et même la médecine traditionnelle n’arrivaient plus à nous convaincre de leurs bienfaits…

Aujourd’hui est crucial de proposer et poser des actions en faveur d’une agriculture bien pensée. En montrant par l’épreuve des faits (qui sont d’ailleurs mesurables scientifiquement, mais pas seulement…), qu’il est primordial de redéployer une agriculture de savoir-faire et de proximité.

L’esprit du cueilleur-chasseur n’est pas périmé

Les  cueilleur-chasseurs, nos ancêtres dont nous avons hérités la plus grande part de notre code génétique, avaient manifestement cultivé l’intelligence de leur approvisionnement alimentaire. Cet aspect est toujours aussi crucial de nos jours. Ne perdons pas cet état d’esprit salutaire !

L’un des aspects spécifiques (Il y en a bien d’autres…) de l’élevage des abeilles est qu’il conduit à coopérer avec des animaux que l’on dit « domestiques », alors que l’on a domestiqué seulement leur habitat. En fait, les abeilles restent, malgré tout, des insectes « sauvages », qui peuvent, certes, tolérer (d’autres diraient : apprécier) la présence humaine, que sous certaines conditions. Comme tout animal sauvage.

Philosophiquement parlant, le développement assez complexe et compliqué de l’agriculture dominé par des enjeux sociaux, économiques et politiques, parfois contestables, a introduit un biais dans la compréhension d’un rapport « sain » avec la nature.

Pour faire simple, l’homme n’a pas du tout intérêt à dominer la nature, mais plutôt à continuer à en faire sa précieuse et indispensable alliée.

Yves Robert     www.culturenature71.com

(*) « Il y a 40 000 ans, au Paléolithique, les hommes de Cro-Magnon mesuraient 183 cm en moyenne c'est-à-dire beaucoup plus que notre taille moyenne actuelle.

Il y a 10 000 ans, au Néolithique, notre espèce était plus petite (soit 162,5 cm en moyenne). Changement climatique mondial, nouveau régime alimentaire et ses corollaires (malnutrition...) sont probablement à l'origine de ce rapetissement. »

http://www.hominides.com/html/dossiers/evolution-homo-sapiens.php

 
Ruptures multiples du cercle vertueux du vivant
La dépression apicole et la disparition des abeilles auraient des causes multiples complexes. L'argument est pris et repris sans aucun discernement...

C'est très représentatif d'une pensée qui sait si bien noyer le poisson, pour rester inconséquente.

Prenez la proposition inverse: la disparition des abeilles a bien une cause principale, clairement identifiée: la pression économique, qui a, certes, de trop multiples et graves conséquences:

- la promotion de l'agriculture industrielle,

- le recours à la chimie de synthétique,

- la perte vertigineuse de main d’œuvre, et

- la perte tragique de savoir-faire.

Le cercle vertueux du vivant n'est plus entretenu, mais rompu de multiples manières, qu'on voudraient appeler "causes"; mais, qui ne sont, en réalité, que des "conséquences" de la pression économique imposée à tous les secteurs d'activité humaine.

Chute de la biodiversité

Cet aspect est largement observable et scientifiquement documenté. La cause humaine est aussi clairement pointée par la dernière publication de l’IPBES, le « GIEC de la biodiversité », comme indiqué dans cet article du Monde.

Pour la faune, dont celle des pollinisateurs, les monocultures et l'homogénéisation des pratiques agricoles ont des conséquences catastrophiques.

La première est la destruction des habitats naturels et sauvages. La deuxième sont les carences alimentaires (manque de diversité des pollens et donc des protéines disponibles) et les disettes (périodes d'absence de floraisons).

Il y a aussi des aspects du comportement humain provoqué par le mode de vie hors sol, imposée par l'agriculture industrielle: la méconnaissance, parfois totale, des réalités biologiques et le mépris et l'incapacité croissante à cohabiter avec la vie sauvage.

La chute de la biodiversité est un problème très enraciné dans nos pratiques et notre culture, impulsée par les "élites". C'est ce qui en fait un sujet de société, un sujet politique explosif!

Chute de la prospérité

Cet aspect peut paraitre plus surprenant, car nos sociétés paraissent, au moins dans les pays dominants, encore très prospères. Mais, pour combien de temps, encore?...

Le danger est bien réel. La disparition, dans certaines zones géographiques des pollinisateurs l'atteste bien.

L'érosion des sols et de la biodiversité végétale entrainent des pertes lourdes d'interactions entre les composantes, toutes dépendantes, les unes des autres, d'un écosystème. Le productivité agricole - et, plus généralement - le bien être physiologique procuré par la nature sont en perte; alors que la pression démographique ne faiblit pas de son côté.

L'apparente prospérité n'arrive plus à cacher les désastres à venir...

Remise en cause de la stabilité

L'introduction de molécules et d'espèces exogènes (pesticides, espèces venues d'autres continents...) parvient à rompre des équilibres milliardaires, qui ne pourront être rétablis en un clin d’œil.

S'y ajoute les manipulations génétiques et l'épuisement des réserves biologiques, comme la disparition des races d'abeilles adaptées localement. Les écosystèmes agricoles manquent cruellement de résilience. Or, ils sont soumis à des pressions croissantes, économiques et climatiques.

Pour couronner le tout, nos réseaux d’approvisionnement alimentaire totalement délocalisés, dépendant donc des énergies fossiles et soumis aux spéculations commerciales et financières manquent tout autant de résilience.

Les conditions de crises majeures, comme celle de 2008, sont toujours malheureusement réunies....

Quel avenir?

L'avenir n'est clairement plus assuré, dans la situation actuelle.

Dans la situation actuelle, qui voudrait être agriculture, avec les contraintes, la pression et les risques que cela comporte?

Les positions de dénie sont encore très majoritaires, en tout cas dans les discours politiques. Rien ne presse, semble-t-on croire...

A vivre hors sol, justifier de continuer à le faire est le cap inlassablement maintenu.

Article publié sur Médiapart

 
Quelques étapes de notre parcours

            2019: Publication du "Petit manuel d'apiculture douce" Terre Vivante Collection Facile et Bio

            2016: Poursuite d'une collaboration soutenue avec Delphine Rousseau: lectures d'arbres, stages co-animés 

2015: Nouveau programme de formation ouvert au grand public

2014: Intervention au Forum Agro Bio Alimentaire en Région parisienne.

Partenariat avec MA Damaye de Phytoconsulting: Blog Ecologie et Alimentation

2013: Intervention au Lycée horticole et du Paysage de Tournus auprès de l'équipe d'encadrement et éducative

Agrément VIVEA pour la formation proposée aux chefs d'exploitation agricole: Agir en faveur des ressources indispensables à la santé des abeilles

2012: Premières portes ouvertes aux parrains et marraines Un Toit pour les Abeilles

La presse locale nous ouvre ses colonnes: l'hebdomadaire L'exploitant agricole de Saône-et-Loire (portrait intitulé "Une passion à partager" dans la rubrique Oxygène) et le Journal de Saône et Loire (double page sur le parrainage de ruches)

 2011: Création du Verger Conservatoire de variétés anciennes de fruitiers:  Le Clos du Chêne

 
Les parrains de ruches restent fidèles
Installation du rucher du Lycée horticole et du Paysage de Tournus
Nos animations et stands
 
Parrainage Oropolis (Merck Médication Familiale)
 
Contact

Yves Robert

Formateur en Agroécologie

06.87.14.90.66

info@culturenature71.com

 
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Auteurs

Chantal Jacquot et Yves Robert

Apiculture, agroécologie et formation

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Partenaires

 

Arboriculture et biodiversité

Delphine Rousseau

"Coordinatrice d'élans nourriciers"

Technicienne de l'arbre

 

Nutrition et santé

Marie-Astrid Damaye

 «Comment rester en bonne santé dans le monde actuel?»

Phytothérapie et Homéopatie

 
Culturenature71 est membre du mouvement Colibris
http://colibris.ning.com/profile/YvesRobert
www.colibris-lemouvement.org/
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Verger du Clos du Chêne
Verger de variétés anciennes
préservation de la biodiversité


Voir rubrique Arboriculture
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Nos engagements

Produire et former dans le respect de la Nature... et des Etres humains:

  • apiculture: ruche Warré, ruchers fixes, dans un mode de conduite naturel en vue d'obtention du label Bio
  • en arboriculture: sauvegarde des vergers traditionnels, plantations de variétés anciennes locales
  • dans les formations et stages: initiations faites au sein même de leur domaine agricole, dans un environnement rural.

Unissant leur enthousiasme et leurs compétences, Chantal Jacquot, apicultrice, et Yves Robert, formateur, ont développé en quelques années une agriculture en accord avec la protection de la nature (collaboration avec Natura 2000) et proposent des formations en situation dans leur domaine agricole. Leur modèle économique est fondé sur le développement durable (empreinte carbone minimale, emballage recyclable, production d’énergie renouvelable)  C'est en collaborant avec la nature, qu'elle peut nous offrir ce qu'elle a de meilleure.

L’activité de formation est développée au sein de l’ENVOL à DIJON, depuis 10 ans acteur de l’Economie Sociale et Solidaire en Bourgogne

 
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